Tintin en Corée - 2012/2013

A la recherche de la Harley perdue

Ben ! Cette Histoire a commencée juste avant les fêtes, yes.

Nous nous heu oui non !!! vin chaud village 1700, et dans ce village quelqu’un me dit : « loin vers les colonies il y a une Harley qui tient tout seul, même pas besoin de mettre les pieds par terre ».
That is very nice et comme la fin du monde approche je me hâte de trouver la bête.

Je saute dans la première chaise volante qui arrive et hop ! C’est parti.
C’est parti ouai ! Et figure-toi que dans le tagazou on m’offre un vin de riz histoire de m’accoutumer aux futures coutumes locales de l’endroit où je vais atterrir.
Et puis d’un coup !  hopla, en regardant par le hopla, je vois une étoile filante, elle se rapproche et bang un flash et plus rien.

 

Where I am? I don’t know ???? Bizarre, il y a une grande muraille, mais c’est pas celle de Chine ; on dirait quelle est moins grande.

Ouai suis toujours là, je ne sais pas dans quel siècle, mais je ne sais pas pourquoi ? J’ai un costume de ministre et on m’indique que je travaille pour un roi qui s’appelle Schiler un truc comme ça !!!

 

.

 

 

Calmos je reste calme, où sommes nous ? En Corée du Sud, et plus exactement à Séoul ouai c’est ce que j’ai cru comprendre, et on m’offre une tasse de thé, ça passe.
Ensuite je reste cool, je prends mes aises et leur explique que je suis venu pour récupérer un truc Américain qui tient tout seul par terre, qui pollue et qui fait dag ga dag, dag ga dag, enfin comme ça quoi ?

 

 

Heu ! Je les vois sourire et en même pas une minute il me ramène ça, oui presque ça, mais pas tout à fait !!!

Un heu bon, mon langage n’est pas correct, j’essaye de leur expliquer, mais en vain !!!!!
Finalement je vais me démerder par moi-même, je prends la poudre d’escampette trouve une porte de sortie discrète, ouai, quoi, comment.

Yes on est jamais mieux servi que par sois même ? Oh oh surprise ! Surprise ! Des bikes dans tous les sens et des voitures au milieu, pas de panique je reste calmos, je prends renseignement auprès de la population, yes.
Analyse : Ils bikent pour leurs existences et pas par plaisir des hards-liner, des vrais bikers qui roulent tout temps et sans poignets chauffants, et en terme d’équilibriste j’en parle pas.
Par contre je me marre !  Des 125 avec des portes bagages énormes, des trikes, des triporteurs, des qui font les poubelles. Il fait -17°, pas de mollesse, ils roulent poignée dans le coin en permanence en se faufilant entre les voitures et sur les trottoirs en plus sans rien perdre Hahaha
Quand je pense que sur une Harley on nous bassine qu’une charge supérieure à 15 kg est dangereuse pour la conduite, eux c’est 150 kg.


Bon enfin je réussi à prendre contact avec l’un deux et j’essaye de lui expliquer le but de ma visite dans ce charmant pays,

IL semble avoir compris et m’indique même le chemin pour y parvenir, sir Tintin tu va tout droit, puis à droite, et a gauche, et puis dans tous les sens, et au bout d’une heure tu trouveras une rue de 1 km de long, c’est la rue des motos, magasins et garages l’un a coté
de l’autre avec toutes les marques de la terre.
Kamsanida, kamsanida (merci local) ! Dans la foulée je cours, m’engouffre dans les entrailles du Dragon, enfin métro quoi t’as compris. Au bout d’une demi-heure j’arrive dans cette fameuse rue, je remonte l’œsophage du métro par un petit tapis roulant, d’une trentaine de mètre, je me retrouve hopla à l’extérieur. Ce n’est pas la rue de Rivoli mais presque pareils.

Première apparition, une Norton en 125 cm3 oui !  La reine de la route là dans ce pays c’est la 125. 
Ah puis cette rue : premier magasin, des choppers d’enfer en 125 cm eh et la suite ben comme je disais toute marque confondu.

Mais pas de Harley, pas de Harley en vue, ah si ! là, juste en face ben oui oh je rêve des Harley’s.

La tension monte, je prends le risque de traverser la deux fois six voies, avec des bagnoles qui n’en ont rien à foutre d’un fada comme moi qui brave le froid et le métal

Et puis ma moitie qui me crie « t’as pas vue le passage clouté , change de lunette ».
J'y suis de l’autre côté de la rue en entier. Mais, viens là mais heu ?  

Après une observation minutieuse eh bien je pense que ces magasins eh ben heu ben, ne sont pas des concessions c’est des gris.
C’est comme chez nous !  Des gris, mais je te dis pas ! Mais une fois à l’intérieur des choppers d’enfer, construit avec amour, un truc que tu ne trouve pas chez nous, un vrais plaisir pour les yeux, je n’ose pas leurs demander où je trouve la vraie concession.

Yo eh oui non oui ben finalement je jette mon costume de ministre, enfile un jeans et va demander conseil a monsieur Google-Sud -Corée pour trouver une vraie concession. Heu Hopla ! Le résultat ce fait pas attendre.
J’en trouve deux, elles se trouvent elles se trouvent ben heu pas dans les rues populaires je dirais. Alors pas hésitation direction the next goal hopla. Je replonge dans le métro et continue mon aventure, car,  No possible ! Parce qu’il faut un permis international, et le pire on ne peut pas rouler sur les Hightway avec des motos ! oui con ! hein !!!! , les run’s doivent se passer en ville ou alors sur des départementales hahha
Remarque il y a de quoi faire.
Bon là je suis à la verticale de la concession, mais trente mètres plus bas yo.

 

Pour sortir pas de problème : tu suis les pancartes WC et généralement la sortie est à cotée, yes !  Dans le mile ! Puis, tu suis exit.
Je remonte un big escalier et je suis à l’air libre et que vois-je juste en face de mon blaire ?
La première concession indiquée par monsieur Google, le nom de la rue déjà oublié mais ça se termine par dong ! Et juste opposite une autre concession, de prestige ja ! une BM-doble-you BMW, quoi ?
Allez pas de mollesse, photo extérieure clic, puis je m engouffre dans le magasin pour voir ça de plus près. Dehors il fait – 14 je traîne pas trop sur le bike parking.
Cette concession tu as vite fait le tour d’horizon.  Elle est petite cependant tous les modèles sont là, et en rang serré.

Je m’approche d’un comptoir et un monsieur me dit : « Hello sœur », bon, ma sœur est en France. Je lui réponds « Aniongkasejo » (la même chose mais en local), tout content d’étaler mes connaissance linguistique J’en conclue que j ai affaire au boss.
A première vue, lui ne semble pas trop intéressé par ma présence (il doit me prendre pour un chef indien). Néanmoins après un bref baratin de politesse biker, monsieur Naver me présente sa concession. Il me demande combien de biker chez les Kabulars et puis bla bla bla, et enfin je lui explique ce que je cherche ouai , bon mon anglais son anglais n’est pas très bon, et il me fait signe de le suivre. Il me montre la police-station locale. Heu bon yes !!!!
Allez ! On s’est pas compris. Je le fait Kabulars d’honneur hahha et hopla  A+  arivederchi. Tiens, il sourit il a du comprendre. Pour la seconde concession, ben je verrai demain, il fait froid et j’ai la dalle.

Jeudi 3 janvier 2013   07h00 local vers chez nous et 15h chez vous

T’as vu ça ! Comme dans le film américain, précis bon hahha.

Petit déjeuner, pas local j’avais pris mon pot de confiture, le riz poisson ça me dit rien hahha. Bref, là maintenant je veux voir un peu l’extérieur, je prends le bus, le tikson c’est le même que le métro, ça ressemble à une carte de crédit que l’on peut recharger au fur et a mesure de ces besoins.
Après 1h30 de voyage j’arrive à cette fameuse avenue. Son nom se termine par je l’ai déjà dit plus haut : dong

Du bus je vois cette fameuse seconde concession Harley. Elle est plus grande que la première et juste en face d’une Indian. Et puis de l’autre coté de la 6 voies une KTM que du luxe quoi !

Arrêt, le bus s’arrête, suis le seul à descendre. Je saute du bus comme je l’ai fait du Dakota (DC3), je glisse et rouler-bouler-avant-rétablissement heu heu !!! Atterrissage juste au pied de la concess. Harley. Oh surprise ! It is close ! On peut même le lire sur la vitrine : « Holiday till 16 of january ».

Petite déception, mais vite corrigée par la Indian qui, elle, is open. Yes !
De l’extérieur je dirais, elle a de la gueule et je viens de remarquer quelle fait aussi Victory.

La légende Indian, the same mythe que Harley, same rock and roll, elle est belle et bien là !

Je déboule là dedans. Là, un vendeur assez cool, étonné de mon arrivée brutale et fracassante me prend aussi pour Geronimo. Ben, c’est une maladie quoi !

Et sans me demander ce que je veux il me présente une Victory, en plus celle qui est relookée par monsieur Ness. Super machine ces Victory. Il en a vendu cent quarante en 2012 hein pas mal ! Heu Indian quatre ! Remarque, le prix est un peu différent ouai, c’est marqué dans le catalogue tu peux voir.

 

Mais moi, ce qui m’intéresse le plus ? Ben deviner ah devine. Ah elle est pure ! Elle est belle ! Yes une Dark Horse. La première que je vois, mais il y a également la Chief Vintage, la Chief Classic. Mais je regarde de plus près la Dark Horse of course.

Ya !  Je suis même autorisé à la monter, bon heu les pieds frôlent le sol, et en plus Damien le vendeur enlève la béquille. Oh M mmmm j’ai cru m’étaler, mais bon j’ai les doigts de pieds encore musclés. Hahha un petit reste de parachutiste.


Puis il m’annonce les prix locaux. Heu oui, heu oui, mais finalement je vais acheter un bonnet moins cher. Je rigole, il rigole, me fait même pas la gueule.

 

Enfin avant de se quitter, je lui montre la photo de la bête que je cherche. Ouai ouai et lui aussi sort avec moi et me montre aussi la police station.
C'est quoi cette manie de police station !

Bon bon je lui dis Arivederji (parce que je me rappelle plus comment ils disent) et finalement, je vais d’un pas lent et déçu direction cette police station parce que il y a une chose qui m’intrigue je sais pas quoi ben oui ben oui la bête.

ELa bête, la bête oui, c’est bien elle qui est là juste devant le commissariat.
En la regardant je vois un monsieur en uniforme qui sort ben heu ben je lui demande si l’engin qui est là devant est a lui.

Le monsieur ne répond pas à ma question ! et dans un parfait français mieux que le mien me dit : « alors la Corée ça vous plait ???  « Oui !oui !

Et aussi derrière moi j’entends une autre voix, qui me dit : « Allez on se casse, parce que avec toi on sait jamais ce qui peux arriver »

 


Voila c’est tout ouai ! C’est tout quoi ?  Heu trop long, bon tu sais je suis retraité il faut bien que je cause de temps en temps.
Et je pars en dansant. Le heu et que la fin du monde n’est pas arrivé hahha


Allez encore une fois bonne année à tous

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  janvier 2013 - texte : Tintin - photos : Linde
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