Ils déboulent à Kaboul 28 février 2010

Les kaboulars au complet *

 

 

Alors que tout le pays était en alerte orange, ils sont venus de partout, les kaboulards du « Kabul chapter », pour se retrouver à Kaboul. Non ! Pas la ville, cela n’aurait pas été sensé, mais le restaurant du même nom situé à Strasbourg.


Tintin dit : "Je rappel et j’enfonce le clous chez les virtuel chacun fait ce qu’il veut,  viens s’il veut, et si pas envie pas grave, pas de liste, pas de direction, pas de secrétaire on  peux appartenir a un vrais chapter où non, être individuel et même les shops sont admis  tous est bidon sommes la concurrence de personne que des amis des potes."

Se sont retrouvé là, la vieille branche Alsacienne, la branche germanique, la branche suisse. La branche Libanaise bloquée pour quelques mois à Beyrouth s’est fait excuser, de même que la branche italienne.
Si ces branches devaient être celles d’un arbre il ne s’agirait d’une sorte de pin parasol ou d'une espèce de catalpa, où toutes les branches partent d’un même point à l’horizontal . . . . >

clin

N’étant pas parmi les premiers arrivants, il ne fut pas difficile de retrouver les autres. Une pièce avait été aménagée pour l’apéritif. Ils étaient tous là, un grand verre de whisky à la main.  Personne ne faisant le service, je cherche la bouteille quand arrive le garçon avec 2 thermos. Il nous en sert une bonne rasade. Ca avait bien une belle couleur ambre et or, mais pas l’odeur ni le goût du whisky. La prochaine fois faudra venir plus tôt.

 

 

     

Pendant l’apéro, Tintin nous a gratifié d’un discours, dans le but de rappeler la philosophie du virtuel chapter. Le discours était traduit en direct dans la langue de Goethe pour les non francophones, ce qui du même coup à permis à nous autre français de comprendre aussi la pensée de Tintin. Donc si on a bien écouté il s’agit là d’un chapter sans chef, sans cotisation donc sans trésorier et sans secrétaire etc.  . . . chacun fait comme il veut, on ne se prend pas la tête, on est là pour s’amuser. Continuant sur sa logique, pour ne plus avoir de contrainte, il s’est empressé de nommer une secrétaire et un directeur pour la France, ainsi que pour l’Allemagne.

     
 

Qu' est-ce qu'elle boivent !!! (ce n'est pas une question )    

Malgré la température clémente de cette journée, malgré l’état de manque suite à cet hiver sans fin, par la faute à Xynthia, les bikes durent rester dans leur box. Des morceaux d'arbres traversaient la route et la tempête aurait surement emporté certains mini-bikers (pas de nom) même lestés de leurs chaussures de sécurité.  On a put constater que les fumeurs impénitents ne restaient pas longtemps à la terrasse, non qu’il faisant froid, bien au contraire, mais leur cigarettes se consument plus rapidement que celles qu’ils fument en conduisant leur Harley.

Ca n’a rien à voir , mais c’est bon à savoir !


Il y a juste 91 ans, le 28 février 1919 Amanullah Shah devint roi et régna jusqu’au 14 janvier 1929 sur l’Afghanistan.
Il prit le pouvoir avec l’aide de l’armée et contre la volonté de ses frères et oncles. Il démarra son règne par la troisième guerre Anglo-afghane, que plusieurs considèrent comme leur guerre de l’indépendance.
Il mena son pays dans une décennie de développement, basée sur le modèle européen. Il créa trois écoles en langue étrangère, dont l’école Esteqlal (qui signifie : indépendance) en 1923.
Il tenta d’abolir le voile pour les femmes, interdire la polygamie et forcer les Afghans de Kaboul à porter des vêtements européens. Il osa même publier un décret interdisant le mariage des jeunes avant l’âge de 9 ans.
Voulant aller trop vite, finalement, ses réformes provoquèrent une révolte fortement encouragée par les leaders religieux. Il dut fuir le pays précipitamment et mourut à Zurich en 1960.

     

Album de 49 photos ---> ICI

 

 

 

Ainsi ça à débuté ---> ICI

Après cette journée « à Kaboul » il est évident que virtuel ne s’oppose pas réel. Ils sont bien vivants les bikers qui sont venus, et pas mal de projets de balades vont se concrétiser.

 

* à 2 ou à 40 le Kabul chapter est toujours au complet.
    reportage : J.paul - photos : Marie-Louise, Carine